Présentation

Présentation
Le Blog commence en général par une présentation de sois, mais ce ne sera pas le cas ici. La flème et puis garder une part d'anonymat ça a du bon. J'vais plutot vous expliquez pourquoi je fais se blog et ce que je vais y écrire.

Cela fait environ 8 ans que je suis en dépression. Je traine sa depuis assez longtemps pour être à bout de nerfs aujourd'hui. J'ai besoin maintenant d'un exutoire, d'un endroit ou tout dire, ne plus rien cacher, tout expliquer. Au moins pour soulager mon âme et aussi donné des réponses à certaines personne. A vous je me livre entièrement, pas de mensonge, pas de langue de bois, je serais direct.



Je vous laisse la possibilité de laissé des commentaires, donc s'il vous plait même si certaine chose vous feront sauté au plafond, ne soyez pas trop injurieux (ça n'a jamais été constructif alors autant fermer sa gueule).

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 14:56

Céline

Céline
Je tenais à commencer se blog par un article pour toi Céline.
Toi et moi on s'est rencontrés quand j'avais 13 ans et toi 14 ans. On était si jeune à l'époque, remplit d'insouciance, de joie de vivre. Tout de suite on est devenu proche, toi et moi on se comprenait, on pensais la même chose, on aimais les même trucs... Malgrès tout ces points commun nous n'avions jamais songés toi et moi à allez plus loin que l'amitié.
Tout était bien, même si on se voyait moins souvent on se parlait toujours autant, nous étions toujours aussi complice.Tu avais alors 17 ans. Tu étais allez à une soirée arosée, mais toi tu n'avais pas bu, t'avais gardé la tête froide et les idées claires. Tout allez bien. La soirée se terminant tu rentres chez toi avec d'autres qui eux aussi avaient pris soin de ne pas boire. Le conducteur du camion qui arrivait en face n'avait pas contre pas pris autant de soin à rester sobre. Il a percuté ton véhicule. Tu es morte à l'hopital le lendemain, après être rester dans le comas.


17 ans putain...


Tu te souviens qu'on on passé des après-midi assis dans l'herbe a discuter. Un jour d'ailleurs je t'avais demandé comment tu te voyais plus grande ; "J'me vois infirmière, avec deux enfants et un mari que j'aime". Des ambitions simples, l'espoir d'une vie paisible et joyeuse.

Jamais tu ne pourras réaliser tout sa à présent, jamais plus on ne reparlera, jamais plus on ne vivra.


Tu me manques téllement, chaque jour je pense a toi, chaque jour je revois se message que j'ai reçu me disant que tu étais partis.
Une partie de moi s'est détruite, J'aurai voulu être avec toi, mourir avec toi, j'aurai voulu être la-bas pour t'accompagner dans tes derniers instant, te dire au revoir, te dire que je t'aime...


Après ton départ vers l'au delà, j'ai passé une semaine entière à pleurer ( Manon, agnés et les autres doivent bien s'en rappeller d'ailleurs). Mon Deuil ,vous l'aurez compris, n'en finira jamais.





# Posté le mercredi 15 octobre 2008 15:48

Une constante

Une constante
J'ai aujourd'hui plusieurs tentative de suicide à mon actif (TS comme on dit dans le milieu =/ ). J'en suis franchement pas fier. Certaines d'entre elle était mineur (c'est à dire sans trop de risque mais sur le principe sa rester une TS) d'autres beaucoup plus sérieuse. Le plus ressente à suciter le plus d'émoi je pense... Sa vient du faite que déjà j'étais pas loin du coma, que ce sont mes parents qui mon trouver, et surtout que je l'ai dis.

Je m'en souviens très bien d'ailleurs, c'était un dimanche soir après un bon week-end que j'avais passé des {amis}. Le soir venu je recupère le maximum de medoc et les caches méticuleusement. Je dis bonne nuit à ma mère et lui fais un calin ( ce qui n'arrive jamais ). Pour moi les adieux était fait. Je n'écris ni lettre, je n'appelle personne, je ne laisse aucune explication. Doucement je me couche, je prend mon temps afin de profiter de tout ce qui me reste. Je ne suis pas triste mais résigner, sereint, voir même heureux d'accueillir la mort en moi.

Je rassemble tout les objets auquel je tiens le plus, mets un musique calme que j'affectionne, et place devant moi tout les medicaments qui me feront voyager...

Il est temps maintenant, il faut que je prenne la main de cette mort qui ma temps les bras. J'ai peur, je tremble. Mourir ne m'éffraie pas mais la peur de l'inconnue, de l'au delà me pousse a tremblé de tout mes membres.

Tout s'emballe, je prend mon courage à deux mains et prend la poignée des medicaments et les avales rapidement. Sa y est je l'avais fais... J'allais mourir j'en étais convaincu. Je sourie encore une fois puis doucement je lache prise et cède ma place à la tendre étreinte qui m'attire. Des ombres passe devant mes yeux, je flotte dans un vide. A partir de se moment je ne me souviens plus de rien, quelque bribe le matin, mais j'ai reppris ma lucidité à environ 17h de l'après midi. Là je reçois un SMS de ma mère : " Quentin, je viens te chercher a la sortie de ton travail,je t'emmène à l'hopital" .


[...]


Tout se succède devant moi, pendant 2 jours environ je suis dans un état de torpeur. Parfois j'avais des sursauts d'adrénaline qui me faisait bouillonné mais je tombais très vite a la renverse pour pioncer comme un porc. Au cours de mon internement qui a durée 1 semaine 5 amis sont venus me voir. A ma sortie 3 on pris regulièrement de mes nouvelles. Putain sa fait reflechir, tu te rends que rien ne change, t'es toujours dans la même merde, toujours seul.


Pourquoi rester ? Je me la pose bien souvent cette question, et je vous le dis en toute sincérité, il ne se passe pas une seule journée ou je ne me demande pas si je vais me buter...



# Posté le samedi 18 octobre 2008 14:53

Mutilation is the Most sincere form of flattery

Mutilation is the Most sincere form of flattery
On commence par une petite, peu douloureuse, qui ne saigne pas. Sans trop savoir pourquoi on en fait rapidement une deuxième, cette fois ci beaucoup plus appuyé et douloureuse.

Seul chez sois,au fond d'une classe, avec un ami un frêre, pendant un jeu érotique,le matin en se levant... Les occasions de s'en faire ne manque pas.

Entrer dans la mutilation, c'est passé un cape (au même titre que la "première fois") : on stress, on ose pas, on sait pas comment faire mais quand on le fait une fois on recommence automatiquement, et on ne s'en sort que très rarement de se cercle vicieux.

Aujourd'hui ça faisait 8 mois que je n'avais pas recommencer. La dernière fois j'avais un peu trop appuyé sur la lame de rasoir et je garderai de profonde marque à vie. Je ne m'en plains pas, sa me rappelle chaque jour ce contre quoi je lutte, sa me rappelle mes moments de faiblesse et de détresse. Sa me rappelle mon Fardeau...


Ma première mutilation je crois que c'était à tout juste 13 ans quand j'étais à st victor. Moi et mon ami sergiy étions tout les deux des personnes qu'on pointait du doigt, on était différence, on inspirait aux autres une certaine peur. Mais je parlerai de ça dans un autre article. Lui et Moi nous mutilions souvent.
La passage le plus Fort que nous avons eu avec se genre de pratique a été lors d'un cours de musique.
Lui et moi étions comme d'habitude au fond de la classe. Chacune de nos scarification était faite au compas, et cette après-midi là nous avions decider de s'en faire chacun un sur la main. Le sigle de Rammstein avait été choisi et nous commencions. J'en baver je n'arrivais pas a finir. Sergiy après avoir finis de son côté ma alors terminer la scarification. Tout ça nous l'avons fais sous les yeux de nous camarade de classe qui était totalement choqué.


On était con, mais on était bien.


Après mon arriver à l'ind, vers 14 15 ans j'ai continuer. Seul cette fois. Souvent chez moi le soir avant d'allez me coucher, je sortais ma lame et des mouchoirs et j'y allais. Parfois comme un sauvage faisant passé la lame n'importe comment et d'un façon très appuyé, parfois avec méthode en prennant mon temps, faisant des traits reflechis en sentant doucement la chaire se dechirer net sous la lame. On aurait presque cru à des caresses.
Puis peu à peu le sang coulait, tout va bien les mouchoirs n'était pas loin.


Ce genre de situation je l'ai vécu des centaines de fois, et je ne la souhaite à personne.


Es-ce qu'on peut dire que sa m'a aider ? Que sa a un sens ?

Je reponderais que souvent sa aide de pouvoir reporter son mal être sur une blessure physique pour pouvoir la contrôler et la diminuer. Ca a bien sur beaucoup de mauvais côtés, n'allez pas croire que je dis que c'est quelque chose de bien, d'ailleurs je vous met vraiment en garde contre se genre de chose parce que comme je l'ai dis, c'est un cercle vicieux dont on a du mal à se sortir.



Je souhaite de tout coeur à ceux qui sont dans mon cas de s'en sortir...

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 16:23

Encore un coeur briser, un rêve envoler.
J'ai beau m'accrocher je finis toujours par tomber. Pourquoi j'ai pas le droit à ces choses là, pourquoi le bonheur ne vient pas ?
On a beau me raisonner, m'encourager, me dire de ne pas désespérer, de tenir, au final je me rend compte que le seul remède pour ne pas mourir je ne l'aurai jamais. Alors pourquoi s'acharner ?

Elle a été la première...

Je ne sais plus si je serais encore capable d'aimer


Bon je sais qu'il y a marqué "con" sur ma gueule je suis né comme ça,je m'y fait.

Mais pourquoi toutes les filles qui me plaisent se sentent obligées de rajouter le suffixe "-fident" ?

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 14:31

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 11:06