J'ai aujourd'hui plusieurs tentative de suicide à mon actif (TS comme on dit dans le milieu =/ ). J'en suis franchement pas fier. Certaines d'entre elle était mineur (c'est à dire sans trop de risque mais sur le principe sa rester une TS) d'autres beaucoup plus sérieuse. Le plus ressente à suciter le plus d'émoi je pense... Sa vient du faite que déjà j'étais pas loin du coma, que ce sont mes parents qui mon trouver, et surtout que je l'ai dis.
Je m'en souviens très bien d'ailleurs, c'était un dimanche soir après un bon week-end que j'avais passé des {amis}. Le soir venu je recupère le maximum de medoc et les caches méticuleusement. Je dis bonne nuit à ma mère et lui fais un calin ( ce qui n'arrive jamais ). Pour moi les adieux était fait. Je n'écris ni lettre, je n'appelle personne, je ne laisse aucune explication. Doucement je me couche, je prend mon temps afin de profiter de tout ce qui me reste. Je ne suis pas triste mais résigner, sereint, voir même heureux d'accueillir la mort en moi.
Je rassemble tout les objets auquel je tiens le plus, mets un musique calme que j'affectionne, et place devant moi tout les medicaments qui me feront voyager...
Il est temps maintenant, il faut que je prenne la main de cette mort qui ma temps les bras. J'ai peur, je tremble. Mourir ne m'éffraie pas mais la peur de l'inconnue, de l'au delà me pousse a tremblé de tout mes membres.
Tout s'emballe, je prend mon courage à deux mains et prend la poignée des medicaments et les avales rapidement. Sa y est je l'avais fais... J'allais mourir j'en étais convaincu. Je sourie encore une fois puis doucement je lache prise et cède ma place à la tendre étreinte qui m'attire. Des ombres passe devant mes yeux, je flotte dans un vide. A partir de se moment je ne me souviens plus de rien, quelque bribe le matin, mais j'ai reppris ma lucidité à environ 17h de l'après midi. Là je reçois un SMS de ma mère : " Quentin, je viens te chercher a la sortie de ton travail,je t'emmène à l'hopital" .
[...]
Tout se succède devant moi, pendant 2 jours environ je suis dans un état de torpeur. Parfois j'avais des sursauts d'adrénaline qui me faisait bouillonné mais je tombais très vite a la renverse pour pioncer comme un porc. Au cours de mon internement qui a durée 1 semaine 5 amis sont venus me voir. A ma sortie 3 on pris regulièrement de mes nouvelles. Putain sa fait reflechir, tu te rends que rien ne change, t'es toujours dans la même merde, toujours seul.
Pourquoi rester ? Je me la pose bien souvent cette question, et je vous le dis en toute sincérité, il ne se passe pas une seule journée ou je ne me demande pas si je vais me buter...